
Ouvert depuis septembre, le SAS 18, ou service d’accès aux soins, a été officiellement lancé ce jeudi, dans le Cher. La plateforme, accessible en composant le 116 117, est destinée à ceux qui ont besoin de consulter un médecin en urgence. Le SAS travaille en partenariat avec le Samu.
Accessible en composant le 116 117, il permet d’avoir une consultation avec un médecin quand le sien n’est pas disponible, ou quand le patient n’a pas de médecin traitant.
Deux tiers de conseils
Le SAS 18 est destiné aux urgences aiguës, pas aux renouvellements d’ordonnance. « Il faut que votre médecin traitant ne puisse pas vous donner un rendez-vous dans les 48 heures, détaille Walter Lanotte, président de l’INTERCPTS 18 (*), qui porte le projet avec l’hôpital de Bourges. Avec le SAS, il s’agit de diriger au mieux les patients, entre ce qui relève de la médecine de ville ou des urgences hospitalières. »
« Quand on appelle le 116 117, explique Virginie Picard, directrice du SAS, on a au bout du fil une opératrice qui évalue si la pathologie relève des urgences ou d’un généraliste. Elles posent un certain nombre de questions et passent l’appel à un médecin régulateur. Lui pourra orienter vers un confrère ou donner un conseil. »
« 250 appels par jour lors de l’épidémie »
Depuis son ouverture en septembre, le service d’accès aux soins reçoit 150 appels par jour en moyenne, avec un pic de 250 appels lors du pic épidémique de la grippe. Deux tiers des appels donnent lieu à un conseil, un tiers à une consultation.
[…]Grâce à un partenariat avec 82 médecins (la moitié des généralistes du Cher) dispersés sur l’ensemble du département, le SAS dispose de 350 créneaux de soins non programmés par semaine. « Nous avons aussi des créneaux de soins pédiatriques, grâce à un partenariat avec deux pédiatres et un généraliste spécialisé en pédiatrie, ajoute la directrice. À chaque fois, le cas est soumis au médecin régulateur. » […]
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